Télétravail. Pain, rosbeef froid et moutarde, baba au rhum.

Je prépare ma valise: pour skier 2 maillots de corps coton-soie, 2 sous-pulls petit bateau hérités de l'aviron, un pull en cachemire gris que m'avait donnée ma formatrice irlandaise (très fin et très chaud), des chaussettes de ski, un pantalon de ski, des moufles, des sous-gants en soie, deux bonnets (avec et sans pompon) et un tour de cou issu de l'aviron lui aussi. Il sera possible de faire une lessive dans le lavabo un jour sur deux, un jour sur trois, si nécessaire. Je ne serai «en civil» que deux ou trois heures par jour, et encore, si je ressors le soir; je n'emmène que des sous-vêtements, des chaussettes et un tee-shirt de nuit, mon jean et mon pull de voyage suffiront pour la semaine.
Comme on le voit, voyager seule réduit les efforts de coquetterie ou d'élégance. Pas de produits de maquillage mais mon gros de crème Nivea qui doit avoir dix ans (dans l'espoir d'enfin le terminer), de même des bouteilles de shampoing et douche en fin de vie: je les jetterai sur place. Doliprane, ibuprofène, vicks.

Je priorise ce qui me fait plaisir : huit One Piece (un «arc»), Un mois à Sienne offert par Aline, des cartes de voeux (après tout il restera une journée), des timbres et du papier à lettre, mon ordi, le chargeur adéquat, deux paquets de Smack (si, si) et un demi litre de lait (pour manger en urgence le premier soir ;-) ), un étui de rochers Suchard noirs, une trousse à stylos et une trousse de fils, chargeurs, écouteurs, carte d'identité et carte bleue.

Tout cela tient dans un sac de voyage (pas une valise mais un sac acheter pour le coffre de la Mazda) et un petit sac à dos Décathlon.