Grec

Comme chaque année, après hésitations, je me suis inscrite en grec. Il faudrait que je trouve un rythme pour à la fois travailler mon grec et la partie théorique de la SPL (sail pilote licence , licence de pilote de planeur).

Il y a douze cours dans l'année, tout les quinze jours. Je sais déjà que je vais en rater deux, un pendant que nous serons à Budapest, l'autre pendant que je serai au ski.

Pour ceux que ça intéresse, il est possible de débuter le grec biblique, l'hébreu biblique, le copte, le sumérien, etc. (Ce monde est merveilleux).

La première fois que je joue au Pictionary

Il y a bien longtemps il y avait un blog que j'aimais bien, Le blog des premières fois. Tout cela dort sous les sables d'internet, mais qu'il y soit rendu hommage et que le blogueur sache que je n'ai pas oublié l'histoire du coiffeur (il me semble l'avoir recopiée ici pour qu'elle ne se perde pas, mais je ne la retrouve pas. Je verrai plus tard).

Planeur. Vent violent. Inutile de faire des «tours de piste» (procédure d'atterrissage) car par un vent pareil, je ne serai pas lâchée aujourd'hui. Je tiens l'aile de Valentin qui, lui, fait deux tours de piste pour tester des «situations inusuelles».
Compta dans l'après-midi. Je ne rentre pas car 1/je n'ai pas la voiture 2/il y a barbecue ce soir.
Nous débitons à la tronçonneuse un arbre mort que les violents orages ont fait tomber (dans le département, ils ont plié des pylones à haute tension).

Apéritif et barbecue, Florian paie son coup pour sa première «vache» (atterrissage dans un champ) depuis qu'il est au club. Nous sommes quatre ou cinq «vieux» de plus de cinquante ans et cinq ou six jeunes de moins de trente, avec Florian, ses trente-six ans et son statut d'instructeur à la frontière des deux mondes.

Je ne sais plus qui a voulu jouer au Pictionary, vieux contre jeunes. Nous avons largement perdu, paradoxalement parce que nous dessinions mieux (pas des dessins mieux faits, mais plus attachés aux détails caractéristiques) et qu'eux (les jeunes!), s'appuyant sur ces précisions, bombardaient trois mots à la seconde, faisant preuve d'une remarquable variété de vocabulaire approximé.
Chapeau bas devant la demoiselle qui trouva hippopotame et kangourou au bout d'une demi-seconde devant une patate avec des yeux (ce qui donne une idée de la quantité de mots balancée au hasard dans le désir non d'être logique mais de gagner).

N'empêche, j'ai dessiné une jolie friteuse (pour le mot frites, après que le dessin de frites n'eut éveillé aucun écho).

J'ai lu un livre

En une journée. Un petit, pas trop épais, 170 pages.
En rangeant hier, j'ai retrouvé les deux piles achetées le 25 juin et le le 3 juillet. Je les avais laissées en évidence dans le salon en espérant que cela me permettrait de penser à les lire — mais je les ai juste oubliées.

J'en ai donc pris un, La valise de Dovlatov, écrit comme une série de nouvelles autour de huit objets, tous les misérables trésors dignes d'être emportés quand l'auteur a quitté l'URSS. Vrai ou faux, réalité ou fiction? C'est intriguant, c'est amusant. Beaucoup, beaucoup d'alcool et d'ennui et de manque de perspectives et de débrouilles.

Je me souviens de la raison pour laquelle je lis peu: c'est que je ne pense à rien d'autre quand je commence à lire. Je lis en marchant, je lis en cachant le livre sous mes dossiers, je lis en m'enfermant dans les WC. Rien n'a changé depuis mes huit ans.

A midi, allée chercher des affiches (pour Gabriel Attal). Passée devant chez Petrossian. En étudiant la carte, je me suis dit que je pourrai tenter un jour des pommes dauphines ou un rösti royal, par curiosité, pour rire.

Progrès et embarras

Moins de pompes généralisées qu'hier, mais aucun cumulus décevant (cumulus baisus), chacun donne du +3 (montée de trois mètres par seconde).
Aujourd’hui mon instructeur est Jacques, avec qui j’ai beaucoup volé en 2023. Lui n'est plus venu en 2024 et si peu en 2025 que nous ne nous sommes pas croisés.

Il est agréablement surpris par mes progrès: «tu pilotes bien». Conseil: être moins brusque. Je m'en douterais: je suis si crispée que mon épaule droite est HS toute la semaine… Néanmoins, j’ai beaucoup progressé en trois ans. A force de voler sans être lâchée, je cumule un nombre d’heures indécent pour une élève. J’en suis embarrassée, je n’ose plus en donner la somme; ça fait vraiment trop nul. Les anciens sont gentils, ils me disent «chacun progresse à son rythme», ce sont les plus encourageants pilotes de la terre, mais il reste que ce n’est pas glorieux…

Enfin bon, ce fut une belle journée.

Trois mètres en ligne droite

L’atmosphère s’est refroidie (température « normale » (dans les normes, dans la moyenne) qui paraît froide après ce que nous avons connu) et la terre exhale sa chaleur, ce qui provoque des varios magnifiques, de trois à cinq mètres secondes. En quelques spirales nous atteignons 1800 mètres (interdit d’aller plus haut car nous sommes dans la zone d’approche d’Orly), je prends de la vitesse pour éviter d’aller «taper la zone» (prendre de la vitesse, c’est piquer vers le sol).

Nemours, Malhesherbes, Pithiviers, Etampes, Buno. Nous montons en ligne droite sous les nuages sans avoir à spiraler — enfin, pas tout à fait en ligne droite: il faut cheminer sous les nuages, choisir la partie la plus prometteuse, la plus sombre ou la plus ensoleillée, on tire des bords comme à la voile, c’est un pari à chaque fois. Mais cette fois-ci on gagne à tous les coups.

Toujours pas d’atterrissage maîtrisé. Il me manque les cent derniers mètres. J’ai tellement peur que ce soit comme l’année dernière, qu’on me «lâche» le dernier jour de la saison et que tout soit à recommencer au printemps…
Il ne faut pas y penser.

Luxe

De nouveau opération piscine, avec la particularité que comme les températures sont redevenues normales, il n'y a personne quand nous y arrivons à 19 heures. Bassin extérieur vide pour nous seuls.

En sortant, nous trouvons enfin (il a été plein tout l'été) une place au restaurant rive droite au bord du Loing (depuis deux ans le bar éphémère estival ne s'est pas réinstallé et il nous manque cruellement). Nous dînons dans le crépuscule. Il fait frisquet en terrasse. Pour me protéger du vent j'ai mis ma serviette de bain humide sur mes épaules ce qui s'avère une mauvaise idée.

Coucher de soleil façon Matoo.

coucher de soleil sur le Loing à Moret


Deuxième 2

Reprise des cours d'Antonio. Tous les muscles gagnés l'année dernière ont disparu, tout est à refaire. En sortant du cours, je constate avec surprise et sans surprise que mon épaule est décoincée. Ce prof va me faire gagner plusieurs années de mobilité dans ma vieillesse (oui, oui, j'y travaille dès maintenant.)

La bataille de Gaulle 2. Les premières minutes sont dignes de Mad Max 4, avec un autre parti pris musical.
— Il a tourné ça où? chuchoté-je à mon voisin.
— Au Maroc.
Je savais qu'il aurait regardé.

Le film donne l'impression que parfois, l'admiration et la reconnaissance entre militaires ont fait basculer l'histoire sans tenir compte des ordres politiques.
Quelques vérifications plus tard, il semble que tout est à peu près exact, mais compacté, la chronologie est parfois bouleversée. Il manque des grands noms (Malraux, Rol-Tanguy, etc); c'est de la vulgarisation donc de la simplification; c'est aussi une mise en tension dramatique, avec toujours une bonne nouvelle dans les moments où tout semble perdu, une mauvaise quand la situation tourne en faveur de de Gaulle.

Qui est Anthony Baudry?

Est-ce nous qui projetons nos convictions, ou la diffusion de ce film à ce moment précis du temps est aussi de la résistance anti-Trump?
Et que penser de la phrase de Churchill: «Chaque fois que j'aurais à choisir entre l'Europe et l'Amérique, je choisirai l'Amérique»? Je doute que Churchill aurait utilisé le terme «Europe» à l'époque, ou alors dans le sens traditionnel et non dans les sens politique, mais le sens profond résonne de façon très actuelle.
La dernière image, avec les silhouettes de Churchill et de Gaulle en ombre chinoise, m'a fait penser à Adenaueur et de Gaulle. Toutes ces années en Angleterre expliquent le rapprochement avec l'Allemagne, le recentrage vers l'Europe et surtout l'obsession de l'indépendance énergétique et militaire, le nucléaire, le Concorde, les porte-avions, les sous-marins, l'achat d'or contre le dollar (achevée en avril cette année: il n'y a plus d'or français aux Etats-Unis).

Re

Racheté un radio-réveil. 14,99€. Je me suis aperçue que sans cela je dormais moins bien car je ne pouvais pas caler mon sommeil: la nuit je me réveille, repère l'heure, calcule le nombre d'heures qui me reste avant de me lever et me rendors. Sans ce calcul, je suis davantage sur le qui-vive. Et si je regarde le téléphone, ça me réveille trop.
Donc racheté un radio-réveil chez Boulanger dans le BHV en travaux et désert.

Retournés voir La bataille de Gaulle 1. C'est moi qui ai voulu le revoir: maintenant qu'il n'y aurait plus la surprise du récit, je voulais observer le film, les images, le cadencement. Le film tient bien à la seconde vision, il ne perd rien de son rythme. J'adore les images de l'Afrique.

Enfermés dehors

Fourbue au réveil. Massage thaï le midi (je ne recommencerai pas. Cela m’a déplacé un nerf dans l’épaule. Plus qu’à attendre les prochains cours de pilates pour réaligner tout ça).

Surprise devant la porte d’entrée: mon badge ne fonctionne plus. Je sonne. On vient m’ouvrir et m’annonce que nous sommes coincés au rez-de-chaussée: les techniciens venus faire la maintenance de la clim ont touché à quelque chose (mais quoi?) et plus aucun badge ne fonctionne dans l’immeuble. Si quelqu’un est à l’intérieur et qu’il y a une poignée à la porte, il ouvre de l'intérieur et on bloque la porte en position ouverte. Dans le cas contraire on ne peut pas accéder à la pièce ou à l’étage.

Je ne peux même pas m’installer à un ordinateur du rez-de-chaussée car je suis sortie sans mes lunettes, elles sont restées à l'étage (note pour le futur: toujours avoir mes lunettes sur moi). Je m'occupe en allant acheter des esquimaux pour l'équipe.
Nous finissons par ouvrir un accès au premier étage en dévissant les serrures.

Fin d’après-midi. Les quelques salariés sur site partent peu à peu. Il reste la directrice financière (DAF), l’équipe des chauffagistes (leur patron est arrivé) et moi. Remarque de bon sens: ce qui s’est bloqué relève sans doute de la sécurité incendie (permet la sortie et interdit l’entrée); il y a obligatoirement un mécanisme permettant le déblocage des portes à l’arrivée des pompiers. Mais où?

En attendant, soit nous fermons la porte principale et nous ne pourrons pas rentrer demain, soit nous la laissons ouverte et n’importe qui peut voler ce qu’il veut dans la nuit.
Je suggère un maître-chien pour la nuit, mais la DAF se décide si tard, en appelant uniquement l’entreprise qui gère notre alarme, qu’elle ne trouve personne de disponible.
Nous finissons par bricoler un verrou sur les sorties de secours, discrètes et passant par des arrières-cours d’immeubles, pour nous permettre de rentrer demain. Cela fonctionnera à condition qu’aucun habitant de l’immeuble ne vienne dans la soirée remettre le verrou dans son état initial.
J’envoie un sms à chaque salarié pour lui dire de rester en télétravail demain et je rentre.

Campagne

On appelle campagne les vols où l’on quitte le local.
On appelle local les vols qui permettent à tout moment de rejoindre à tout moment de rejoindre son aérodrome (sa plateforme) d’origine.

Le local dépend de la finesse du planeur, c’est-à-dire de sa capacité théorique à planer (indiquée par le constructeur) et du niveau du pilote, du nombre d’erreurs qu’il va commettre qui vont contrecarrer l’aptitude naturelle du planeur à planer.
La finesse est le nombre de kilomètres parcourus en ligne droite pour descendre de cent mètres.

On demande aux élèves « lâchés solo » de travailler en finesse 10, c’est-à-dire que pour s’éloigner de dix kilomètres il leur faut atteindre mille quatre cents mètres (mille mètres + quatre cents pour le tour de piste (l’atterrissage))

Aujourd’hui je suis partie pour la première fois en campagne avec un instructeur. Nous avons travaillé en finesse 20 (donc deux kilomètres pour descendre de cent mètres) en passant en local d’un aérodrome à l’autre (en calculant la bascule d’un local à l’autre: s'il y a 27 km entre deux aérodromes, à quelle distance du premier passerons-nous en local du deuxième, quelle est l’altitude minimale à atteindre? Arrondir à 28 parce que c'est plus facile; diviser par deux 14; finesse 20, 700 mètres; plus 400m pour le tour de piste; plus l'altitude de l'aérodrome visé)

Trouver les bons nuages, centrer la pompe (l’ascendance), regarder sa carte, identifier villes et villages et points remarquables, (comment reconnaît-on une autoroute? c’est la route avec le plus de camions), vérifier qu’on est toujours en local d’un aérodrome (une «vache aéro» permet d’être remis en vol facilement.)

A deux reprises nous avons dû faire demi-tour vers l’aérodrome que nous venions de quitter car nous n’avons pas trouvé de pompe suffisamment porteuse pour atteindre l’altitude nécessaire à la transition vers le suivant.

Nuages et paris. Arriverons-nous au bout, rentrerons-nous chez nous? C’est beau, c’est risqué, ça utilise toutes les ressources du cerveau, ça ne permet de penser à rien d’autre. Intensité de l’instant.

Episy, Buno, Pithiviers, Montargis, pointe vers la Loire mais impossible de l’atteindre car il pleut, local de Joigny (ie, altitude suffisante pour atteindre l’aérodrome), Sens, Moret.
Je pose le planeur en arrondissant trop haut, après avoir tourné trop tôt en base. Je suis trop impatiente, je ne sais pas attendre. Il me faut apprendre à supporter une, deux, trois secondes d’attente de plus, de ligne droite de plus, de descente de plus.

Piscine

Nous nous sommes obstinés et ce soir nous avons réussi : dans la piscine à 19 heures.

H. a inauguré ses lunettes et est ravi. Constat: l'eau est beaucoup plus trouble à cette heure-là que le matin. Il ne faut pas trop y penser, mais c'est une étrange idée que de faire tremper dans un même volume d'eau restreint toute une population ne vivant pas sous le même toit, c'est-à-dire ne partageant pas les mêmes bactéries. Ce n'est pas si mal, le chlore, finalement.

Eclipse

Matin : encore un train de supprimé. Le train chargé de poser les nouveaux rails a déraillé aux alentours de Lieusaint: prévoir des ralentissements toute la journée.

A midi, chez Listel Or pour récupérer mes trois Tolkien que j’ai fait relier sur un coup de tête. Il s’agit de livres ramenés de mon premier voyage aux Etats-Unis en 1984. A l’époque, j’étais à peine capable de les lire.

Déjeuner ensemble. J’exprime ma stupeur: a-t-elle, elle aussi, l’impression de vivre dans un monde sans passé, sans mémoire? (Oui.) Je tente d’expliquer à quel point il me semble que désormais toute la littérature d’avant 1970 est devenue incompréhensible, tous les récits, même: un ado, un jeune adulte, peut-il être ému par Vacances romaines? Tout cela n’est-il pas devenu radicalement incompréhensible? Chacun, arrivant à cinquante ans, éprouve-t-il à chaque époque la même impression de radicale transformation du monde? N'est-ce pas les demoiselles du téléphone de Proust, les trains-vapeur des impressionnistes ou le fond de commerce d'Annie Ernaux?
Nous parlons de toilette au lavabo, de bidet; j’essaie de la convaincre d’aller voir La bataille de Gaulle (impossible, elle dort au cinéma), elle me raconte comment elle a fait se rencontrer les petits-neveux d’Emmanuel d'Astier de la Vigerie et de Louis Martin-Chauffier.
Elle me parle du livre d’un ami, Michel Marx, qui aurait fait un livre « très drôle » sur la Shoah. J’avoue que le concept m’échappe, mais après tout, c’est lui qui est concerné: Dernier ciel. A voir.

Course le soir pour aller à la piscine en sortant du boulot. Train à 17h42, aucun incident, je prends H. au passage, nous sommes à l’heure (la piscine ferme à 20h30, ils évacuent le bassin une demi-heure avant, ce qui les portent à refuser les admissions à partir de 19h30).
Bien évidemment, c’était trop beau: pannonceau sur la porte, fermeture exceptionnelle à 19h pour cause d’éclipse. (Quel rapport?)

Retour à la maison, citronnade et salade, décision sur un coup de tête d'aller voir La Fin d'Oak Street.
Si vous ne pouvez voir qu'un film en ayant le choix, ne choisissez pas celui-là. Mais si vous n'avez que celui-là comme possibilité, c'est regardable.
C'est terriblement vintage, cela reprend tous les clichés des films de dinosaures et des Spielberg des années 80. Entre la SF politique (les habitants se regroupent face à la menace; la lutte pour le pouvoir, les sacrifices et les trahisons dévoilent la vérité de chacun et le futur qui attend la communauté) ou le drame familial (l'épreuve met à jour les liens indéfectibles de la famille auparavant branlante), le scénario, bien américain moyen, choisit la deuxième option et déroule tout ce qu'on attend dans un tel cas.
Les héros passent leur temps à arpenter les pelouses en gueulant le nom des uns et des autres:
— Ils n'ont pas assez regardé de films: ils ne savent pas que la base, c'est de ne pas faire de bruit?
— Normal, ils vivent dans les années 70.

Nous n’avons pas vu l’éclipse. A vrai dire, nous étions sur la terrasse à siroter de la citronnade maison; la lumière s’est à peine adoucie.
Remarque: c'est le temps des Perséides, la période des étoiles filantes.

One Piece

Fini le tome 80.

La traduction m'intrigue. Il y a des personnages qui zézaient, d'autres qui parlent en pleurant ou en mangeant: comment écrit-on cela en japonais? on fait trembler les caractères quand on écrit?

Exemples de traduction:
— Tout ce qu'on zait, z'est que parmi nos camarades… ze trouve la déteztable, l'égoïzte, la malizieuse, la caprizieuse et colérique princesse "Manshelly"!

En larmes : — Où eze gue d'édais bassé?! Je groyais blus jabais de reboir!
Pourquoi décide-t-on de traduire ainsi? Apparemment l'une des formes de caractères japonais est syllabique. Cela doit demander un sacré niveau en japonais.
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