Billets pour la catégorie 2025 :

Claudia Cardinale

Beaucoup, beaucoup moins d'hommages pour Claudia Cardinale que pour Robert Redford il y a quelques jours.
J'adorais l'une, l'autre m'était indifférent.

Je vous renvoie à ces pages.

Bestiolaire

Involontairement j'ai trollé (par mail) un haut fonctionnaire de Bercy. Je ne l'ai pas fait exprès, mais il est si bien parti en vrille qu'il a fallu que je me retienne pour ne pas lui répondre et le pousser à dérailler encore plus (les écrits restent. Ils peuvent permettre de faire des recours devant le Conseil d'Etat). Troller est toujours ma tentation. Autrefois le vendredi soir je jouais de temps en temps à rendre fous quelques twitos jusqu'à ce qu'ils me bloquent, mais maintenant je ne vais plus sur Twitter (j'attends que cela redevienne Twitter, comme la Russie et l'URSS.) Et aujourd'hui j'en ai fait autant avec un haut fonctionnaire de Bercy, sans même le faire exprès. Je dois vraiment être énervante.
Mais bon, c'était au boulot. Ce n'était pas l'objectif. Je me suis abstenue de continuer. Silence à partir de 10h14.
Ce soir, par hasard, je découvre qu'il m'a relancée à 19h23. 19h23 un vendredi. Et après on dira que les fonctionnaires ne travaillent pas. (C'est tout de même un signe. Les personnes en tort ne résistent pas au silence.)

Ce soir, présentation du recueil d'Elisabeth Chamontin, Bestiolaire. C'est l'occasion de revoir quelques amis de l'oulipo dans un joli lieu rue des Maronites. Pensée pour Matoo qui habitait dans le quartier il y a quelques années.

Le cloporthe, la guêpe, le cafard. Qu'est-ce qu'un blob? C'est une tache jaune dans les forêts que l'on trouve sur les branches du côté humide. Ça s'élève très bien en intérieur en le nourrissant de poussière de céréales.

Je connaissais quelques bestioles, elles ont été publiées en leur temps sur le blog d'Elisabeth. Je vous mets en exemple le Coronavirus.
Cela fait longtemps que je suis ses poèmes, les poèmes du mur, quand elle pédalait tous les matins; ce poème de bureau qui m'évoque les photos d'Edouard Levé.

Pris le dernier train à 20h46 (!!!)

affiche de l'exposition bestiolaire


En mangeant de la pissaladière

— … parce que la pizza, c'était de la pâte à pain avec un peu de tomate étalée, comme un sandwich portable.
— euh, la notion de sandwich portable...










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Point d'actualité
La Pologne a abattu des drones russes au-dessus de son territoire.

Abrutie

Travaillé le nez dans le guidon toute la journée. Sport. Repris le e-learning de la partie théorique du SPL.
Commencé la saison 2 de Squid game.

Caramba, encore raté

Crevé en allant au club. Démonté les deux roues pour les ramener seules puisque le vélo ne tient pas dans la voiture.

Journée fastidieuse: une seule golfette opérationnelle (pour emmener les planeurs en piste, aller les chercher quand ils atterrissent), beaucoup de baptêmes (VI : vol d'initiation), un planeur-école découvert profondément entaillé au niveau de l'aileron donc inutilisable (comment cela a-t-il pu arriver? Un choc contre un poteau du hangar? quoi qu'il en soit les responsables n'ont rien dit, ce qui est grave car cela aurait pu causer un accident), beaucoup de vent donc les élèves «lâchés solo» n'ont pas eu l'autorisation de partir seuls et se sont partagés les instructeurs.

A l'entrée de la piste, un cercle de champignons :

cercle des fées

Quant à moi, j'ai volé avec le chef-pilote. C'est sans doute lui qui me lâchera un jour (m'autorisera à voler en solo) mais aujourd'hui, il n'y avait aucune chance: plus beaucoup de temps en fin de journée et trop de vent. Il m'a rebriefée sur l'atterrissage: la base et la finale sont OK (j'ai fait un très beau toucher de piste), il reste la vent arrière où «tu es partie en vrac». Il a raison, je ne la prends pas assez au sérieux. Je ne l'avais pas mentalement intégrée à l'atterrissage. Je vais donc la rajouter à mes exercices mentaux de visualisation : chaque fois que je m'endors, que je m'éveille, je visualise des atterrissages. C'est une obsession; j'atterris en permanence, vous seuls lecteurs ici le saurez. J'aurais tellement voulu être lâchée avant la fin de la saison. Il ne reste plus beaucoup de week-ends.

Le soir, Barback à Fontainebleau.

Déphasée

— Mais on est le 2 ! C'est la chandeleur !
— Ce n'est pas en février, la chandeleur ?
— Ah oui, c'est vrai. (Réfléchissant) je me croyais en février.
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