Fini Le Seigneur des anneaux. Même si le chemin, la longue route, m'a paru plus court, et les événements, les guerres, m'ont paru plus rapides (on dirait que les pages sont désormais comme les jours: on se retourne et l'on ne comprend pas bien où elles sont passées, ce qu'il est advenu de leur contenu), j'en ressors avec le même chagrin et le même regret qu'à chaque fois.

Il fait très beau. Je cuis à l'étouffé dans mon bureau.