Cuite
Par Alice, samedi 4 juillet 2026 à 23:02 :: 2026
Boitage entre cinq et sept heures, un tract politique et un tract pour le planeur féminin.
Je redors une heure et demie. Normalement j'avais prévu du ménage aujourd'hui et un départ en vacances demain, mais H. voulait travailler «je n'ai pas fini, ça va prendre une journée de plus. Tu peux aller au planeur».
Et donc planeur, avec désormais l'habituelle avalanche de questions dès que je m'aventure au club. Mais comment faisaient-ils avant, avec mon prédécesseur toujours invisible? Etonnante et agréable impression de se sentir un rouage utile.
Journée en piste très dense, avec deux instructeurs, un pilote pour les baptêmes et deux remorqueurs. Les cinq personnes venues en famille pour un baptême sont sans doute légèrement déçues/mécontentes, elle n'imaginaient pas passer un après-midi sur la plateforme en volant les unes après les autres — et donc en attendant au sol tout le temps des baptêmes des quatre autres. C'est long. Nous ne disposions que d'un seul pilote pour elles. Quant à moi, j'ai atterri sans savoir si c'était moi ou Noël qui était aux commandes et je suis déçue.
Le soir, un pilote atterrit avec un pneu (le pneu) à plat. Impossible de tracter le planeur jusqu'au hangar sans gravement endommager la jante. Le pilote a fini par prendre la décision de démonter le planeur et le ranger dans sa remorque pour le ramener au hangar deux cents mètres plus loin. Je rentre le soir gluante de sueur mais sans coup de soleil majeur.
Ce soir France-Paraguay à 23 heures.
Je redors une heure et demie. Normalement j'avais prévu du ménage aujourd'hui et un départ en vacances demain, mais H. voulait travailler «je n'ai pas fini, ça va prendre une journée de plus. Tu peux aller au planeur».
Et donc planeur, avec désormais l'habituelle avalanche de questions dès que je m'aventure au club. Mais comment faisaient-ils avant, avec mon prédécesseur toujours invisible? Etonnante et agréable impression de se sentir un rouage utile.
Journée en piste très dense, avec deux instructeurs, un pilote pour les baptêmes et deux remorqueurs. Les cinq personnes venues en famille pour un baptême sont sans doute légèrement déçues/mécontentes, elle n'imaginaient pas passer un après-midi sur la plateforme en volant les unes après les autres — et donc en attendant au sol tout le temps des baptêmes des quatre autres. C'est long. Nous ne disposions que d'un seul pilote pour elles. Quant à moi, j'ai atterri sans savoir si c'était moi ou Noël qui était aux commandes et je suis déçue.
Le soir, un pilote atterrit avec un pneu (le pneu) à plat. Impossible de tracter le planeur jusqu'au hangar sans gravement endommager la jante. Le pilote a fini par prendre la décision de démonter le planeur et le ranger dans sa remorque pour le ramener au hangar deux cents mètres plus loin. Je rentre le soir gluante de sueur mais sans coup de soleil majeur.
Ce soir France-Paraguay à 23 heures.


