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J’ai replongé

J’avais considérablement réduit ma consommation de Netflix mais j’ai replongé avec la saison 2 des Meurtres zen.

Aujourd’hui en télétravaillant, j’ai absorbé toute la série Recalé: une série française (!) mettant en scène un escroc bon en math qui se retrouve infiltré dans un collège pour repérer le père d’une élève.
Toujours estomaquée par les témoignages sur l’éducation nationale, la violence verbale, le manque de maîtrise d’eux-mêmes des ados qui paraissent n’avoir aucune réflexion (auto-réflexion, observation) sur eux-mêmes, d’être absolument inconscients de l’image qu’ils renvoient (mais je suppose qu’ils s’en moquent, l’important, c’est «je suis moi-même». Mais es-tu si sûr que c’est ce moi-même-là que tu veux être?)

Dans l’ensemble la série est enlevée, amusante, réaliste. Je recommande.
Notons la hiérarchie de la hiérarchie:
— Non mais laisse tomber. La proviseur, ce n’est pas pour toi, elle est à des années-lumière. Dans l’ordre, il y a la proviseur, les agrégés, les certifiés, les agents de nettoyage, et tout en bas, les contractuels.
— Et en dessous des contractuels, il y a quoi?
— La machine à café.

Ensuite, j'ai regardé (ou plutôt écouté, comme la télé qui constitue le bruit de fond de certains foyers) Mange, prie, aboie puis Buen Camino​: le niveau roman de gare du cinéma, mais suffisant bon enfant et sans prétention pour que j'aille au bout.

Malgré tout, cela nuit à la concentration donc à la productivité. Je n'avance pas vite.

Disney

H. a résilié l'abonnement Netflix hier.
Aujourd'hui il s'est abonné (il nous a abonnés) à Disney. Le soir il a regardé avec ravissement Pretty Woman.

Je dois avouer que c'est avec grand plaisir que j'accueille l'idée d'avoir à disposition Les Aristochats ou Bernard et Bianca. Peut-être même que je vais regarder La Reine des neiges.


Restée à la maison (télétravail) pour cause de légère fièvre. J'espère que je n'ai pas rattrapé le covid samedi.

Dix pour cent

Je continue d'avancer le bilan pour laisser une situation aussi propre que possible. Pour désamorcer le stress je regarde des films ou des séries en travaillant, de préférence pas trop compliqué, plutôt en français. C'est comme ça que j'ai vu 4L, mignon mais mauvais, mauvais mais mignon (plein de bons sentiments, ce qui est mieux que plein de mauvais) et Je t'aime, imbécile, film équilibré si l'on considère à quel point son sujet est rebattu.

Terminé les quatre saisons de Dix pour cent. Epoustouflée par le nombre d'acteurs qu'ils ont réussi à convaincre. Je suppose que cela est devenu de plus en plus simple au fur à mesure que des acteurs connus avaient accepté de jouer dans les précédentes saisons. Je me demande si cela a coûté très cher.

C'est un peu mélo (dans le sens où chaque péripétie se termine plus souvent mal que bien) mais j'ai beaucoup aimé, à cause de l'humour et du courage de certains acteurs qui ont accepté de jouer des rôles qui doivent rejoindre leurs inquiétudes (Guy Marchand et son AVC, Gérard Lanvin et son appréhension devant un jeune doué). Mention spéciale pour Juliette Binoche et sa façon de désamorcer les avances d'un producteur très lourd (les avances très lourdes d'un producteur).

Wikipedia me fait conclure que les Français manquent toujours autant de professionalisme: il faut voir le nombre de photos manquantes concernant la fiche de personnes dont le métier est d'être acteur: Grégory Montel, qui est l'un des acteurs principaux de la série, Fanny Sidney, qui à trente ans devrait soigner ce genre de détail, ou Liliane Rovère, qui à quatre-vingt-huit ans ne compte sans doute pas là-dessus pour ses prochains films, mais malgré tout… cela ferait plaisir, une jolie photo. Etc.


Quelques recherches plus tard, je retire ce que j'ai dit sur les Français: les actrices de Trinkets ne font pas mieux.
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