Billets pour la catégorie Transports en commun :

Car

Les problèmes de transport du week-end comptent-ils? Sans doute pas, surtout quand ils sont planifiés.

A cause des clés de voiture inopérantes, j'avais prévu ce matin de mettre mon vélo dans le train jusqu'à Fontainebleau afin d'éviter de marcher les trois derniers kilomètres entre la gare et le club d'aviron. Hier soir en me couchant j'ai donc vérifié les horaires des trains afin d'adapter mon heure de réveil.
Bien m'en a pris: pas de train. Pas de train pendant trois week-ends, mais des cars de Montargis à Lieusaint.

Quelle est la différence entre un bus et un car? Dans un car, vous ne pouvez pas mettre de vélo. J'ai donc laissé mon vélo à la gare de Moret, pris le car jusqu'à Fontainebleau, et au lieu de suivre la route principale, j'ai descendu un escalier qui paraissait mener au niveau de la Seine.

C'est ainsi que j'ai trouvé la rue Katherine Mansfield et une notice sur Gurdjieff.



Problèmes de clés variés

Rêve au creux du matin juste avant le réveil. Nuit, brume entre les piliers d’un cloître. Je sais que nous sommes en novembre et je me demande où est passé octobre. J’ai l’impression de ne pas l’avoir vécu.

Aujourd’hui je suis en congé puisque j’ai prévu d’aller boire un pot avec mes anciens collègues (plus exactement les administrateurs de l’association sportive, avec lesquels je n’ai jamais travaillé… mais bu pas mal de pots).

Cependant H. allant lui au bureau, nous sommes malgré tout partis à l’aube, visant le train de 6h33.
Sauf que la clé électronique d’H. était à bout de pile et que pour une fois — la seule fois, la première fois — je n’avais pas pris la mienne, d’où petit trot jusqu’à la maison (cinquante mètres), retour avec la mienne dont la pile n’est pas bien vaillante, cinq minutes pour aller à la gare (quand je suis seule et qu’il ne pleut pas, j’y vais à pied ou à vélo), le temps de voir partir le train précédent (6h24), de s’engueuler parce que je me gare trop loin dans le parking, de revenir pour fermer la voiture parce que la pile n’a plus beaucoup de forces et que nous sommes déjà loin, et nous voyons arriver le train de 6h33.

Ici, il faut expliquer que les trains qui viennent de Montereau (le 5h55, le 6h24) sont directement accessibles de la route, il suffit de franchir une trouée dans la clôture. En revanche, pour atteindre ceux qui viennent de Montargis, il faut remonter jusqu’aux bâtiments de la gare, descendre les escaliers, marcher dans un couloir et remonter sur le quai vers Paris.
Dernière précision, à ces heures matinales, les trains ont souvent quelques minutes d’avance et stationnent en gare deux ou trois minutes pour ne pas partir avant l’heure (ce qui est une autre façon de rater son train: non parce qu’on est en retard, mais parce qu’il est en avance).

Nous voyons donc arriver le train de 6h33 à 6h30. Je propose à H. de se dépêcher, de tenter de l’avoir (sinon, à quoi bon s’être levés si tôt?) mais il refuse: «j’ai déjà couru deux fois, à chaque fois je l’ai raté. Allons plutôt prendre un café». Nous sommes encore tout renfrognés de sommeil et de l’éclat dans le parking. Nous remontons vers la buvette, j’accélère spontanément le pas car le train est toujours stationné, je propose encore de tenter de l’avoir, nouveau refus.

Buvette, café. Le barman est très gentil. Pas sympa, gentil: serviable, accueillant, de voix égale, enjoué sans être intrusif. H. prétend qu’il n’a jamais bu de meilleur café (retenez: la buvette de la gare à Moret). De la fenêtre nous contemplons le train toujours stationné. Cela devient bizarre, il devrait être reparti. Des clients arrivent, comme nous avons le temps (le suivant est à 6h53) nous sommes servis dans des tasses en porcelaine. En ces temps de post-Covid, j’apprécie ces détails, une vie presque normale.

Nous finissons notre café; le train n’est toujours pas parti. Je propose d’aller le prendre (être assis, être au chaud), commence à descendre l’escalier quand je vois arriver un couple du quai d’en face:
— Vous venez du train? Il ne part plus? (Un seul couple, c’est étrange; un train qui ne part plus, ce sont tous les voyageurs sur le quai.)
— Le conducteur est descendu pisser et la porte est coincée.

Un arbre sur la voie

Partie tôt du boulot, vu Titane aux Halles (je ne sais qu'en dire. Ce n'est pas un film d'horreur. C'est un film corporel: du corps nu non enjolivé… et du bizarre violent), attrapé le train de 18h07.

Arrêt à Cesson sous une pluie battante. Il y a un arbre sur la voie à Bois-le-Roi, tous les trains s’arrêtent à Melun, bouchon devant nous, attente, puis nous sommes invités à descendre du train pour prendre celui sur le quai d’en face qui va nous emmener à Melun.

Photo de la Seine sous la pluie juste avant la gare de Melun. La photo indique 19h07. Nous avons déjà perdu une demi-heure.



Melun. Attente sur le quai. Pluie fine. Toutes les cinq minutes les hauts-parleurs nous invitent à nous écarter car «des trains à grande vitesse circulent sur les voies». Je finis par demander à @ligneR (compte Twitter) si c’est vraiment indispensable. Je me demande d’ailleurs à quoi servent ces comptes Twitter: à nous permettre de nous défouler? A canaliser l’agressivité en lui donnant un échappatoire? Il me semble vaguement que les messages s’espacent, mais c’est peut-être purement psychologique, comme ces faux thermostats dans les bureaux pour régler la température.
Toujours est-il que lorsqu’enfin un train grande ligne passe, ce n’est pas le message enregistré qui passe, mais bien quelqu’un de la gare qui parle: le problème des enregistrements, c’est que plus personne ne les croit.

L’enfer de Dante traduit par Antoine Bréa en «parlure vulgaire». H. ne peut pas venir me chercher car la voiture est dans le parking et sa carte navigo n’est toujours pas activée pour permettre d’en sortir.

Je rentre à la maison avec deux heures de retard. Relativisons, c’est la première fois que cela arrive en six mois. Crêperie.

Le long de la Seine

Ce matin j'ai quitté paresseusement la maison — pas envie de me presser.
Bien m'en a pris puisque la circulation était bloquée par un train de marchandises à Lieusaint. Nous avons fait un long détour en passant par Corbeil. Les voies suivent la Seine, c'était très joli dans le printemps.

Photo prise à travers la vitre dans le train roulant à petite vitesse.

Seine entre Melun et Corbeil - vue du train


J'avais emmené mon ordinateur portable pour travailler dans le train mais il a été impossible de me connecter. Soit il n'y a pas assez de réseau, soit nous étions trop nombreux à vouloir faire de même. Je suis arrivée à dix heures passées au bureau.

Le soir, de nouveau un train de marchandises à Lieusaint a perturbé le trafic. Heureusement l'incident était résolu quand je suis passée.

Emotion

Une semaine, cinq jours d'affilée, sans problème de transport (ligne R, RER A), ni à l'aller ni au retour.

Je ne sais pas depuis combien d'années cela ne m'était pas arrivé. 2015, avant? (Je prends pour point de repère l'année 2017, quand j'ai tenté de noter mes déplacements tous les jours: cette décision était le signe d'une exaspération en passe de devenir incontrôlable.)

Compliqué

Matin : partie tard. Pas de problème.
Je constate que les voitures se sont modernisées: sièges bleus et neufs, et surtout, surtout, des prises USB.
Je songe à la tristesse de ceux qui ont travaillé à une campagne de comm sur le thème «la SNCF se modernise et prend soin de vous» et qui ont dû mettre à la poubelle six mois de boulot à cause de la grève.

Sept heures : galette au club d'aviron pour financer les rameurs qui vont à Henley. Je pars à huit heures vingt, prend le métro, remonte à la Défense, prend le RER A, arrive gare de Lyon.
Sur le quai du RER A, l'affichage indique un RER D pour Melun dans un quart d'heure quai 3. Je monte quai 3. L'affichage quai 3 indique qu'il y en a un à l'instant quai 4… c'est-à-dire qu'il faut redescendre sur le quai du RER A, le traverser et remonter sur les quais de l'autre côté.
Le temps que je fasse cela, le RER est parti.
Je suis furieuse.
Je retourne quai 3, attends un quart d'heure, monte dans la rame… qui s'arrête à Maisons-Alfort. Nous attendons. Un train est en panne à Villeneuve-St-Georges, devant nous. Notre train va être détourné et donc nous ne nous arrêterons pas à Pompadour. Des passagers descendent précipitamment de la rame qui s'apprête à repartir après l'annonce.
J'arrive à Yerres à dix heures passées.
Il y a du givre sur la voiture.

RER D, la reprise

Matin : RER D pour la première fois depuis novembre.
Les sièges sont neufs, du bleu du nouveau passNavigo. Si la SNCF voulait nous faire une surprise pour 2020, c'est un peu raté…

J'arrive gare de Lyon. Je suis assise depuis carrefour Pompadour, des voyageurs m'ayant laissé m'asseoir quand certains sont descendus à cet arrêt (cela me touche toujours profondément, car laisser quelqu'un s'asseoir, c'est accepter le risque de rester debout de longues minutes en cas d'incident sur la voie. C'est une vraie générosité.)

Gare de Lyon, donc. Quai du RER A. J'entends un bonk comme une valise qui tombe sur le carrelage, des cris, une annonce: «Une équipe de police est demandée…»
Je n'attends pas et vais prendre la ligne 1.

Soir. Je fais un détour par Madeleine. Ladurée, puis ligne 14 jusque gare de Lyon.
Gare de Lyon, mon RER est annoncé deux minutes plus tard.
Les deux quais sont occupés par des Corbeil-Essonne (donc mon train pour Melun ne peut pas entrer en gare).
Annonce: pour cause d'incident voyageur à Maisons-Alfort, les trains seront sans arrêt jusque Villeneuve-Triage. Les rames restent à quai.
Le trafic reprend dix à quinze minutes plus tard.

La lose

Départ avec H. le matin à 7 heures en voiture (je dois arriver au bureau à 9 heures). Il me dépose place d'Italie. Ligne 6 jusqu'à Charles de Gaulle. Je ne suis pas concernée, mais j'entends que la ligne 1 ne fonctionne pas entre Vincennes et gare de Lyon. Des navettes sont mises en place entre l'extrémité de la ligne 1 et la station Vincennes du RER A.
RER A à Charles de Gaulle. Un passager a eu un malaise aux Halles, le trafic est ralenti.

Je quitte le bureau à 16h30 avec l'intention d'aller voir La Révolution silencieuse. Au moment de descendre dans la station de Nanterre Préfecture je me rends compte que comme ce week-end, j'ai oublié mon portefeuille dans mon tiroir. Demi-tour, retour au bureau. Trop tard pour être à l'heure pour la séance: donc je travaille jusqu'à 18 heures.

Puis de nouveau (pas tout à fait "de nouveau" puisque tout à l'heure cela n'a pas eu lieu) RER A à Nanterre préfecture. Deux rames sont à quai (normal, il y a très souvent une ou deux rames à quai), mais le comportement des passagers montrent qu'ils attendent depuis un moment : ils sont sur le quai, tendus, prêts à sauter dans une rame ou l'autre au moindre signal, mais en même temps une certaine nonchalance des corps montrent qu'ils ne croient plus à un départ imminent.
Je monte dans la rame de gauche (dans mon expérience elle part souvent la première). Annonce : un passager a eu un malaise à Auber (deux malaises dans le RER A la même journée (je ne veux pas dire dans l'absolu mais au moment où je suis dans le RER)), les pompiers sont attendus.
Le RER s'ébranle lentement, et lentement atteint la prochaine station: La Défense. La rame s'arrête et ne repart pas. Nous attendons. Au bout de cinq à dix minutes le conducteur nous annonce plein d'espoir: «Les pompiers viennent d'arriver à Auber, nous allons sans doute repartir dans pas longtemps». (Ah? mais où étaient-ils tout ce temps? Nous attendons depuis des heures!)
Nous attendons encore. Cinq minutes, dix minutes? Puis le conducteur, déconfit: «Les pompiers disent que le passager ne peut pas être déplacé [Ouaatt? que peut-il avoir? La colonne serait-elle touchée?]; il va falloir évacuer le train.»
Et l'annonce inexorable arrive: «Mesdames, Messieurs, ce train ne prend plus de voyageurs. Nous vous conseillons de prendre la ligne 1.»
Evacuation.
Je vais prendre la ligne U (je crois que c'est son nom) pour rejoindre la gare St Lazare. Nous ne sommes jamais que quelques centaines à avoir la même idée. Le train entre en gare. Nous entrons dans le train. Nous nous serrons. Il fait très chaud (violents orages sur la France chaque soir depuis samedi, j'en profite pour le noter). Le train se traîne péniblement (mais pourquoi?) de gare en gare jusqu'à St Lazare.
Je vais prendre la ligne 12 pour passer à l'ICP déposer le travail que je dois rendre puisque j'étais absente samedi.
Kilomètres de couloirs. J'ai mal aux pieds.
Ligne 12. Et devinez quoi? Incident porte de Versailles qui ralentit l'ensemble de la ligne.
Je dépose mon devoir à l'accueil de l'ICP.

Après tout ce temps sous terre, je décide de prendre un vélo. L'application m'indique plusieurs Mobike à proximité, je ne me décide pas et marche trop (mes pieds!) pour en trouver un.
Puis cela devient du grand n'importe quoi. J'essaie de suivre CityMapper pour vélos et ça marche très mal. Je me perds, m'arrête aux feux, fait demi-tour. Comme je vais derrière la Butte-aux-Cailles je suis obsédée par l'idée de devoir grimper une côte et m'obstine à choisir le sens qui monte plutôt que celui qui descend (avenue Coty, terre-plein central, une grande caisse en bois annonce «le terreau Coty-dien») ce qui fait qu'au bout de la rue de la Glacière je monte vers place d'Italie plutôt que descendre vers Corvisart.
Bref je tourne si bien en rond que je ne peux même pas raconter ce que j'ai fait puisque j'ai planté l'application cartographique de Mobike: elle n'a noté que mon temps et pas mon trajet, 47 minutes d'errance.
Pendant ce temps H. s'inquiète et m'envoie des sms auxquels je ne prends pas la peine de répondre (car que dire?)
J'arrive à 9 heures.

Nous dînons Chez Papa puis nous rentrons en voiture rouge (oui c'est important: c'est le plaisir de la journée, toujours le même émerveillement: oohhh, elle est à moi.)

329/365 RAS

O. attrappe le RER de 7h28 pendant que je gare la voiture. Je prends le suivant. Assise.
RER A puis ligne 1.

19h : ligne 1 puis 14 aux Halles. Je descends à Bercy.

Retour en voiture

329/365 Train supprimé le matin

Pratiquement le même scénario, sauf que nous sommes suffisamment en retard pour ne même pas voir passer le 7h58. En passant le long des voies nous lisons que le 8h06 est supprimé, ce qui nous laisse le temps de nous garer tranquillement. Le 8h14 ne paraît pas bondé, mais c'est que les passagers se sont déjà beaucoup répartis à l'étage. C'est à la fois un progrès (la répartition spontanée) et une déception (le train bondé)
RER A, ligne 1 (après passage par Starbuck pour un Pumpkin latte).

18h30 : ligne 1, RER A (je suis montée dans celui qui arrivait en quittant celui qui stationnait à la Défense : mauvaise pioche, celui qui stationnait est parti le premier. Le mien a attendu et s'est traîné lentement jusqu'à gare de Lyon.)
RER D gare de Lyon. 18h24, un Zico est annoncé partir à 18h27 mais n'est pas à quai. C'est alors que je découvre qu'il ne part pas des quais 1-3, mais des quais 2-4.
Course dans les escaliers (Mon pauvre cœur, moi qui dormais dans le RER A quelques instants auparavant. Que produisent ces chocs physiologiques ?)
Je l'ai eu (largement : deux minutes d'avance).

328/365 Train supprimé le matin

Nous visons le 7h58, le ratons. Le 8h06 est supprimé. 8h14, bondé.
RER A, ligne 1 (après passage par Starbuck pour un Pumpkin latte).

19h : ligne 1, ligne 12.

22h : ligne 4 à St placide, RER D de 22h31 aux Halles

325/365 Gare de surface

Comme je dois revenir en voiture, je pars en bus et croise le voisin. Nous papotons si bien qu'il prend un train direct pour Paris alors qu'il descend à Maisons-Alfort. Inévitablement (sûr comme la mort) le train se traîne jusque gare de Lyon et s'arrête en gare de surface (ce qui signifie, pour ceux qui ne connaissent pas, qu'il faut traverser la gare et descendre deux étages pour reprendre le RER dans l'autre sens).
Puis ligne A et ligne 1.

16h40 : ligne 1 jusque George V

19h30 : ligne 1 puis ligne 7.

324/365 RAS

RER D de 7h06. RER A, ligne 1.

12h20 : ligne 1, ligne 12, ligne 10 pour descendre à Odéon

15h20 : RER B de Cluny à Denfert, puis ligne 6 station St Jacques

18h : ligne 6, RER B puis ligne D aux Halles.

322/365 Train supprimé le matin

Le 7h58 est supprimé. Le 8h06 est si plein que seul O. y monte, j'attends le suivant. Le 8h13 est "relativement" vide, même si je suis debout.
RER A, ligne 1

17h : ligne 1 (ralentie entre La Défense et Champs Elysées Clemenceau car arrêtée entre Concorde et gare de Lyon) puis ligne 12 métro lamarck Caulaincourt.

18h30 : ligne 12 puis 14. RER D de 19h18.

321/365 Des retards le matin

J'avais dit à O. que nous devions ne pas partir tard ce matin, sans trop préciser que c'était pour l'aviron. J'avais pour ambition de prendre le 7h45, le 7h58 était supprimé et le 8h06 bondé était terriblement lent.
Puis ligne 1 puisque je descends station Pont de Neuilly.
Debout tout le trajet, arrivée au club à neuf heures.

18h30 : ligne 1 puis ligne 12. Je vais dîner au Cassette.

Ligne 4 à St Placide. RER de 22h30 aux Halles

318/365 RAS

Rien de particulier le matin.

16h30 : ligne 1 puis 13 pour Montparnasse. La liaison est très rapide, de l'ordre de la demi-heure. Un jeune homme me laisse sa place, et c'est gentil car je tombe de sommeil entre les heures passées à regarder The Good Wife loin dans la nuit et l'aviron de midi.

Puis TGV.

316/365 - A pied de Montgeron à Yerres

Je reconstitue mes voyages avec retard en regardant les échanges de sms et les photos prises.

Rien concernant le matin.

Le soir, le RER s'arrête à Montgeron. Longtemps. L'annonce sur les quais parle d'une « personne suicidaire en gare de Yerres ». Qu'est-ce que ça veut dire ? Quelqu'un s'est suicidé ? Dans ce cas il y en a pour plus de deux heures.
Je descends et commence à marcher. Nous sommes beaucoup à faire ce choix.
Je suis chargée. Je ramène des livres de la bibliothèques. Je suis des rues que je n'ai jamais empruntées. Des enfants pleurent.
Quatre RER passeront pendant que je marcherai : en fait de personne suicidaire, il s'agit de personne sur les voies.
Je rejoins ma voiture garée à la gare de Yerres.

315/365 - problèmes le soir

Matin : RER de 8h13 après être passée à la station-service.
Cela m'a pris dix minutes puisque O. a eu celui de 8h06.
Debout.

Vers 17h50, ligne 1 pour la grande Arche. Problème sur le RER A. Je reprends la ligne 1. Je dors jusque gare de Lyon. Beaucoup de monde sur le quai, je prends le premier RER qui passe. Je descends à Villeneuve-Saint-Georges à 19h05 et attends un Zaco qui passera à 19h20.

314/365 - RAS

Matin : RER de 8h06. Nous avons eu de la chance car nous sommes partis tard de la maison.

vers 17h45 : ligne 1 puis 12.

Soir : RER D de 22h31 aux Halles. Il pleut un peu mais il fait très doux

311/365 - RAS

Matin. RER de 9h15 (O. n'est pas avec moi).
Soir. Ligne 1 après l'aviron. RER D de 21h01 au Halles.

310/365 - Des retards et de la foule

Matin : c'est un jour de grève, mais le trafic est annoncé sans perturbation.
Cependant, un train est resté en panne dans les ateliers et un autre a pris du retard à Melun pour des problèmes de portes. Les train de 8h22 est donc supprimé et le suivant en retard. Nous arrivons gare de Lyon à 8h05 au lieu des 8h50 espérés (la différence entre avoir cinq minutes d'avance ou cinq minutes de retard en cours).

17h : métro ligne 1 pour une station jusqu'à grande Arche pour aller au cinéma.

RER A vers 19h30
RER D de 19h51 gare de Lyon. Très plein : il y a sans doute eu des perturbations dans la soirée. J'ai pris le même que A., nous rentrons ensemble (avec ses lapins).

309/365 - RAS

Matin : RER de 8h13

Soir : j'oublie de partir du bureau. RER D de 20h35.

308/365 Un aller sans retour

RER de 7h58. (Assis). J'ai oublié mon téléphone. Je lis Heidegger, étonnamment lisible (Qu'appelle-t-on penser ?)

18h45 Je quitte Barry Seal en milieu de séance à l'UGC George V (c'était prévu: j'ai déjà vu le film et je voulais juste passer le temps agréablement) pour ne pas être en retard et prends le A puis le B pour aller chez Léna et Mimile rue Tournefort. J'arrive à 19h35, la dernière.

Retour en voiture après avoir fêté l'anniversaire d'O.

307/365 : la reprise

matin : RER de 7h58. Nous sommes debouts et serrés, le RER précédent a sans doute été supprimé. Le nôtre est à l'heure de bout en bout.

soir : je quitte le bureau en retard à cause de FB (le feu des conversations). Ligne 1 à 19h40, ligne 12. J'ai dix minutes de retard.

retour : RER D aux Halles à 22h31 sans problème.

302/365 : Un train supprimé le matin

Matin : j'arrive toujours aussi tard à la gare. Le train de 9h13 est supprimé. Un café. Je prends le suivant (9h28).

Soir : Zico de 18h57. Pluie battante.

301/365 - Grève

Je me suis appliquée pour ne pas rater le train de 8h58 car le suivant était annoncé supprimé : contrainte plutôt positive.

Retour le soir après l'aviron : RER de 21h31 aux Halles. Aucun problème. (Soulagement)

297/365 : RAS

RAS je suppose, puisque je n'ai rien noté, je n'ai nulle trace parmi mes photos ou sms pour me rappeler un dysfonctionnement.

En revenant de la librairie je traverse la place Henri Fresnay et emprunte le hall 3 : heureuse surprise, des banquettes bleues ont été aménagées pour les voyageurs, tout cela a l'air agréablement confortable.

296/365 : RAS

Partie tôt avec H. qui a rendez-vous à 8h gare de Lyon. RER de 7h22.

Rentrée tard après l'aviron. RER de 21h31 aux Halles.

288/365 : RAS

Matin - RER de 8h29 avec H. pour être à l'heure à notre rendez-vous à la Défense.

16h12 : ligne 1 puis ligne 14 pour la cinémathèque. (L'application Navigo a changé pendant les vacances : elle s'est embellie aux dépens de la simplicité, je déteste cela : une page d'accueil inutile, l'obligation d'aller dans le menu di l'on veut l'option "itinéraire" (celle qui permet de forcer le lieu de départ, ce qui est souvent utile pour orienter les réponses de l'appli). Suis-je une utilisatrice trop avertie ?)

RER D gare de Lyon vers 18h20.

287/365 RAS

Matin : 8h43 soit un RER plus tôt qu'hier.

Soir : ligne 1 Pont de Neuilly après l'aviron puis RER D à 21h05. Claire m'apprendra demain qu'en prenant le suivant (il n'y en a que toutes les demi-heures à cette heure-là), elle est restée coincée deux heures à cause d'une panne d'électricité. Elle n'est rentrée chez elle qu'à minuit.
Les billets et commentaires du blog Alice du fromage sont utilisables sous licence Creatives Commons : citation de la source, pas d'utilisation commerciale ni de modification.