Impression d'une étiquette de colis postal dans le but d'envoyer un paquet durant cette semaine.
Valise en reprenant mes notes de l'année dernière (heureusement, sinon j'aurais emmené moins de tee-shirts, plus de pulls). J'emmène des Country store (céréales de Kellogs) que j'ai commandées sur Amazon car introuvables en magasin et un litre de lait.
Matthieu passe me prendre à dix heures et nous roulons toute la journée. Il fait gris.
Cette année nous ne descendons pas à Sisteron mais à Saint-Auban, au centre national de vol en planeur. C'est plus officiel, moins amical, mais sans doute mieux pour progresser.

Courses dès notre arrivée. Six bouteilles de coca d'un demi-litre (souvenir du ski) et trois pots de nooddles.
Affichette sur la porte du bâtiment : ne pas faire entrer le chat (mais nul chat à l'horizon). Chambre telle une chambre de Cité U. Blanche, propre, tranquille.
Pastis et couscous à l'Aérodyne, le restaurant de l'aérodrome. Pas de bol, il sera fermé toute la semaine, non pour partir en vacances, mais pour travailler tranquille (ranger, récurer, faire l'administratif).
La semaine s'annonce mal, très pluvieuse. Le stage ne commence officiellement que lundi: ici les instructeurs et administratifs sont salariés et non bénévoles, le rythme de la plateforme est donc inversé. Présentation de l'aérodrome par les pilotes d'Episy qui sont présents depuis une semaine. Saint-Auban est le dernier champ d'aviation de France, c'est-à-dire que c'est un champ, sans piste définie. On décolle sur trois ou quatre bandes en dur, mais on atterrit comme on veut en fonction du vent.

Tard dans la nuit des jeunes alcoolisés jouent aux boules sous la fenêtre. Je regarde une heure de Shoah sur Arte, avec surprise, car je ne reconnais pas le montage (l'ordre des séquences) dont je me souvenais.