Enfermés dehors
Par Alice, lundi 17 août 2026 à 22:30 :: 2026
Fourbue au réveil. Massage thaï le midi (je ne recommencerai pas. Cela m’a déplacé un nerf dans l’épaule. Plus qu’à attendre les prochains cours de pilates pour réaligner tout ça).
Surprise devant la porte d’entrée: mon badge ne fonctionne plus. Je sonne. On vient m’ouvrir et m’annonce que nous sommes coincés au rez-de-chaussée: les techniciens venus faire la maintenance de la clim ont touché à quelque chose (mais quoi?) et plus aucun badge ne fonctionne dans l’immeuble. Si quelqu’un est à l’intérieur et qu’il y a une poignée à la porte, il ouvre de l'intérieur et on bloque la porte en position ouverte. Dans le cas contraire on ne peut pas accéder à la pièce ou à l’étage.
Je ne peux même pas m’installer à un ordinateur du rez-de-chaussée car je suis sortie sans mes lunettes, elles sont restées à l'étage (note pour le futur: toujours avoir mes lunettes sur moi). Je m'occupe en allant acheter des esquimaux pour l'équipe.
Nous finissons par ouvrir un accès au premier étage en dévissant les serrures.
Fin d’après-midi. Les quelques salariés sur site partent peu à peu. Il reste la directrice financière (DAF), l’équipe des chauffagistes (leur patron est arrivé) et moi. Remarque de bon sens: ce qui s’est bloqué relève sans doute de la sécurité incendie (permet la sortie et interdit l’entrée); il y a obligatoirement un mécanisme permettant le déblocage des portes à l’arrivée des pompiers. Mais où?
En attendant, soit nous fermons la porte principale et nous ne pourrons pas rentrer demain, soit nous la laissons ouverte et n’importe qui peut voler ce qu’il veut dans la nuit.
Je suggère un maître-chien pour la nuit, mais la DAF se décide si tard, en appelant uniquement l’entreprise qui gère notre alarme, qu’elle ne trouve personne de disponible.
Nous finissons par bricoler un verrou sur les sorties de secours, discrètes et passant par des arrières-cours d’immeubles, pour nous permettre de rentrer demain. Cela fonctionnera à condition qu’aucun habitant de l’immeuble ne vienne dans la soirée remettre le verrou dans son état initial.
J’envoie un sms à chaque salarié pour lui dire de rester en télétravail demain et je rentre.
Surprise devant la porte d’entrée: mon badge ne fonctionne plus. Je sonne. On vient m’ouvrir et m’annonce que nous sommes coincés au rez-de-chaussée: les techniciens venus faire la maintenance de la clim ont touché à quelque chose (mais quoi?) et plus aucun badge ne fonctionne dans l’immeuble. Si quelqu’un est à l’intérieur et qu’il y a une poignée à la porte, il ouvre de l'intérieur et on bloque la porte en position ouverte. Dans le cas contraire on ne peut pas accéder à la pièce ou à l’étage.
Je ne peux même pas m’installer à un ordinateur du rez-de-chaussée car je suis sortie sans mes lunettes, elles sont restées à l'étage (note pour le futur: toujours avoir mes lunettes sur moi). Je m'occupe en allant acheter des esquimaux pour l'équipe.
Nous finissons par ouvrir un accès au premier étage en dévissant les serrures.
Fin d’après-midi. Les quelques salariés sur site partent peu à peu. Il reste la directrice financière (DAF), l’équipe des chauffagistes (leur patron est arrivé) et moi. Remarque de bon sens: ce qui s’est bloqué relève sans doute de la sécurité incendie (permet la sortie et interdit l’entrée); il y a obligatoirement un mécanisme permettant le déblocage des portes à l’arrivée des pompiers. Mais où?
En attendant, soit nous fermons la porte principale et nous ne pourrons pas rentrer demain, soit nous la laissons ouverte et n’importe qui peut voler ce qu’il veut dans la nuit.
Je suggère un maître-chien pour la nuit, mais la DAF se décide si tard, en appelant uniquement l’entreprise qui gère notre alarme, qu’elle ne trouve personne de disponible.
Nous finissons par bricoler un verrou sur les sorties de secours, discrètes et passant par des arrières-cours d’immeubles, pour nous permettre de rentrer demain. Cela fonctionnera à condition qu’aucun habitant de l’immeuble ne vienne dans la soirée remettre le verrou dans son état initial.
J’envoie un sms à chaque salarié pour lui dire de rester en télétravail demain et je rentre.


