Les Quatre saisons au TCE
Par Alice, lundi 15 juin 2026 à 23:55 :: 2026
Il y a trois ou quatre ans, nous avions pris un abonnement à la Philharmonie de Paris. Devant la difficulté à avoir un train à l'heure après le concert (et donc l'obligation de rentrer en bus), j'avais fini par abandonner et prendre un abonnement au théâtre des Champs-Elysées (aujourd'hui je me demande quel tour de raisonnement m'avait fait supposer que cela irait plus vite d'arriver gare de Lyon à partir du TCE que de la Philharmonie). Bref, après deux saisons, j'abandonne. En septembre j'avais pris une majorité de concerts le samedi et le dimanche pour avoir des horaires plus humains, mais l'expérience prouve qu'il est très difficile de motiver à H. à remonter à Paris le week-end. En réalité, il semble perpétuellement fatigué avec un gros besoin de se reposer. Son diabète est-il bien régulé? Il y a deux semaines, nous ne sommes pas allés écouter un concert de violoncelle le dimanche. Les billets ont été perdus. Ce soir, nous avions deux billets pour Vivaldi, et comme H. devait aller à Annecy le lendemain, j'ai proposé qu'on prenne un hôtel.
J'ai trouvé je ne sais plus comment l'Amiral hôtel avenue d'Italie, avec piscine intérieure. J'avais bien l'intention d'aller nager à 17h, mais j'ai pris du retard au bureau (comment partir à 16 heures?) et j'ai à peine eu le temps d'aller déposer la valise avant le concert. L'hôtel est amusant, une décoration neuve vieillote — sans doute faut-il dire vintage, mais vintage meubles vernis, pas formica.
Les quatre Saisons donc, par l'ensembe Gli Incogniti, et avant l'entracte Dall’Abaco et Bach. Etait-ce trop ressassé parmi les classiques, la salle était un quart vide. Le concert était énergique et joyeux, la disposition des musiciens changeante à chaque morceau. Ils semblaient heureux de jouer ensemble et ce bonheur rejaillissait sur nous.
J'ai trouvé je ne sais plus comment l'Amiral hôtel avenue d'Italie, avec piscine intérieure. J'avais bien l'intention d'aller nager à 17h, mais j'ai pris du retard au bureau (comment partir à 16 heures?) et j'ai à peine eu le temps d'aller déposer la valise avant le concert. L'hôtel est amusant, une décoration neuve vieillote — sans doute faut-il dire vintage, mais vintage meubles vernis, pas formica.
Les quatre Saisons donc, par l'ensembe Gli Incogniti, et avant l'entracte Dall’Abaco et Bach. Etait-ce trop ressassé parmi les classiques, la salle était un quart vide. Le concert était énergique et joyeux, la disposition des musiciens changeante à chaque morceau. Ils semblaient heureux de jouer ensemble et ce bonheur rejaillissait sur nous.



