Alice du fromage

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Billets qui ont '2026-07-06' comme date.

lundi 6 juillet 2026

Départ

Repassage, ménage (pour entrer dans une maison nette — mais sans doute poussiéreuse), valises (pour la mienne, j'ai suivi mes notes des années précédentes, la liste d'affaires à emporter est courte, j'espère ne pas le regretter).

Nous partons à trois heures vers Châlons: étape ce soir chez madame mère. Pour une fois que nous sommes en avance (ou à l'heure, selon les points de vue), nous nous arrêtons à Villenauxe-la-grande pour aller voir les vitraux. Ils sont très chaleureux. Curieusement, aucune explication ou allusion dans l'église. C'est sur le net que j'apprends le nom de l'artiste verrier, David Tremlett.

Nous partons deux jours plus tard que prévu, et tandis que ce soir j'étudie notre trajet, il est clair que ces deux jours vont nous manquer en fin de voyage: nous devons impérativement être revenus le 22 dans la journée, pas sûre de pouvoir monter jusqu'à Riga, aucune chance de revenir par Gdansk et Hambourg.

Ce soir je suis seule devant mon clavier, H. dort déjà. Il faudra en discuter demain: que sacrifie-t-on, que priviligie-t-on?

dimanche 5 juillet 2026

Collage matin et soir

Cela faisait un moment que j'avais des affiches (depuis le 12 juin d'après mes archives), mais pas de colle à papier. Je suis passée en acheter samedi, et donc collage ce matin entre six et huit heures au bord du Loing, puis ce soir avec Medhi dans le soleil rasant entre neuf et onze heures. Toujours je pense à Péguy. La moisson est quasi terminée.

Dans la journée, préparation de ma valise et rangement. Etude du trajet. Journée peu productive, je décompresse.

dimanche 7 juin 2026

Vol en fin de journée

J'ai comme règle de consacrer une seule journée au planeur par week-end. La journée d'hier représentait donc cette journée et je m'attendais à rester à la maison sans voler du week-end quand H. m'a demandé à quelle heure je partais. J'en ai aussitôt profité pour m'inscrire.

J'ai passé l'après-midi à passer balai et serpilière (le club organise une compétition en juillet et nous sommes en train de le rendre propre et beau) pour finalement voler en duo discus (planeur plus fin et plus sensible: c'est celui que j'avais à la montagne) vers cinq heures. Comme d'habitude avec Charlie, nous avons accroché et ensuite, impossible de le faire redescendre. Nous sommes restés longtemps en l'air, à la grande déception de Matthieu: c'est lui qui avait demandé ce matin à ce qu'on sorte le duo discus car il veut être relâché LS4 et l'atterrissage en duo est l'une des épreuves préliminaires. Il a volé durant une quinzaine de minutes après moi, et alors que ce n'est pas son genre, il y avait ce soir de l'amertume dans sa voix: «passer la journée au club pour voler un quart d'heure…»

Quant à moi, cela ne faisait pas mon affaire non plus, car je souhaite être relâchée en K21 donc je préfèrerais atterir en K21 — même si je préfère la légèreté à la main du duo discus (c'est un peu la différence entre propulsion et traction dans le monde des voitures).

samedi 6 juin 2026

Pliage

Matthieu passe me chercher le matin. Première session de pliage depuis la formation de janvier. Autant dire que j'ai tout oublié, ou presque: je me souviens du début, le plus facile, le lovage des suspentes sur les parachutes de France, mais la suite, le pliage de la toile dans le sac du parachute, j'ai oublié.

Heureusement Christine est là. C'est l'ancienne plieuse du club, elle est désormais militaire et passe sa perm à nous conseiller (ce sont ses parents qui doivent être contents de la voir disparaître au club alors qu'elle vient les voir). Matthieu prend longuement des vidéos pour servir de modèles la prochaine fois. Cinq parachutes dans la journée, ça me paraît un maximum pour les deux néophytes que nous sommes, il ne s'agit pas non plus de se dégouter.
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