J'ai déjà perdu le compte.

- 10 janvier. Transparent, deux épisodes. Je m'ennuie.
- 10 janvier. Flesh and bones, captivant et pourtant décevant.
- 12 janvier. A couteaux tirés au cinéma. Agréable.
- 18 janvier. We're no angels sur le mur du salon. Aussi pour tromper mon stress du lendemain. Je recommande ce film.
- 22 janvier. Sur Arte, 1944: il faut bombarder Auschwitz, Les expérimentations médicales à Auschwitz, La Brigade des papiers. Arte toujours frustrant, on voudrait en savoir plus, ou on en sait déjà plus.

- 1er février. En salle Selfie. Amusant.
- 2 février. Capitaine America, le premier.
- 2 février, A Time to kill, parce que j'aime Matthew McConaughey.
- 3 février, Le prix à payer, assez désagréable.
- 3 février, 96 heures, pas mal.
- 8 février, Collatéral avec Tom Cruise (bof). - 8 février, L'invité d'une grande violence sociale et pourtant comique. Ça me fait penser à certaines rencontres avec certains camusiens.
- 8 février, La nouvelle vie de Paul Sneijder que j'avais beaucoup aimé à sa sortie.
- 9 février, A star is born sur le mur du salon, avec Lady Gaga.
- 10 février, Three Bilboards sur le mur du salon. A. est là. Film dur et compatissant.
- 14 février, 3 épisodes sur le Goulag sur Arte. Je découvre l'existence de Kravchenko.
- 15 février, This Is Where I Leave You, un nanar familial qui aborde quelques problèmes de fond.
- 20 février, Les gentlemen. L'exercice de la narration doublé par l'image a trouvé sa limite. Il va falloir passer à autre chose.
- 20 février, Les Traducteurs. Très bon. A voir.
- du 21 au 23, série The Hunters. Je ne sais qu'en penser.

- 6 mars, deux documentaires sur le coronavirus sur Arte : Pékin: journal d'une quarantaine, impressionnant dans sa simplicité et Le nouveau coronavirus est-il si dangereux?
- 7 mars, au cinéma de Yerres: Huit et demi de Fellini. Beauté éclatante du noir et blanc, film auto-explicatif, entre comique, parodie et ennui («Vous aussi vous aimez les films où ils ne se passent rien?») — dernier cinéma avant le confinement, mais bien sûr, je ne le savais pas.
- 8 mars sur Arte : Eoin Moore, Le temps des copains. Mal doublé. Le looser de la bande agaçant à force d'être looser. Mais sinon pourquoi pas?
- 8 mars sur Arte : Esther Gronenborn, Je ne me tairai pas. Le doublage est siiii désastreux. Tout sonne faux.

Confinement :
vu The walking Dead saisons 1 à 8 (puis j'en ai eu marre), revu les trois saisons de The Goog Fight en attendant la saison 4 (déception, elle n'est pas disponible en France) et Breaking Bad pour passer le temps, en fond sonore. C'est la fois de trop, c'est trop larmoyant et méchant (pauvre Jessie).

- 3 avril : A couteaux tirés avec hervé au dernier étage. Victoire, plus d'un an après, l'écran est rebranché.
- 11 avril : 4 épisodes sur Marie-Thérèse d'Autriche. Arte.
- 27 avril : Denis Côté, Répertoire des villes disparues
- 27 avril : Kathryn Bigelow, Aux frontières de l'aube, (Near Dark) étrange

- 4 mai : Gus Van Sand, Paranoid Park. Beaucoup aimé.
- 4 mai : John Carpenter, Christine, à la télé (première fois que je regarde la télé à partir d'une application)
- 5 mai : Ophüls, Nuit et brouillard
- 5 mai : Chris Marker, La Jetée
- Better Call Saul, 5 saisons
- Ozark, 3 saisons
- 11 mai : L'agent immobilier sur Arte. Pour le fond sonore.
- 14 mai : José Giovanni, La Scoumoune
- 14 mai : Roman Polanski, Le Pianiste
- 14 mai : je commence la série Fargo. Très bon.
- ?? : Philippe Le Guay, Floride
- 25 mai, Hubert Cornfield, Les grands moyens. Je suis si contente de l'avoir retrouvé.
- ?? : László Nemes, Le fils de Saül.

- juin, Asghar Farhadi, Le passé
- 6 juin : The Good Fight, S401
- 7 juin : The Good Fight, S402
- 8 juin, The Good Fight, S403 et 4
- 8 juin, Rohmer, Le genou de Claire, par erreur (c'était la deuxième fois. je l'ai lancé par erreur sur Arte, je l'ai laissé pour vérifier mon premier visionnage). Jamais vu un film aussi creux, inutile. A la limite ça pourrait faire une pièce radiophonique.
- 9 juin : The Good Fight, S405 à 7
- 9 juin : Raoul Peck, Je ne suis pas votre nègre, en entier (j'en avais déjà vu un morceau)
- 10 juin : Ma nuit chez Maud de Rohmer. Lui me plaît bien.
- 11 juin : La collectionneuse de Rohmer. 1967. Mes parents avaient vingt-deux ans. Ce monde était de la science-fiction pour eux, un monde oisif, riche, sans but. L'écart me paraît vertigineux. Ce cinéma me donne vaguement envie de vomir dans sa peinture de la bourgeoisie inconsciente de ses privilèges.
- 15 juin : Claude Chabrol, Rien ne va plus. Bof. Des éclats de mémoire.
- 26 juin : Rivette, 36 Vues du pic St Loup. Sans intérêt.
- 26 juin : Claude Sautet, Les choses de la vie, hommage à Piccoli. Cinéma de Yerres, première sortie après confinement.
- 28 juin : Joe Dante, Panic sur Florida Beach.
- 29 juin, Jan Komasa, La Communion, cinéma de Yerres. Ça m'a plu.
- 30 juin, Alejandro Amenábar, Tesis, très beau. Dur.